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Cinéma

13 janvier 2013
Mateo Monteiro

Série française, série américaine, deux catégories différentes

Comparaison

Pour ma part je ne regarde plus la télévision depuis quelques mois, je me rabats quand même sur quelques replay de canal plus ou de FR2 mais zéro films, zéro séries et encore moins de téléfilms. Puis ces dernières semaines j’ai eu l’occasion de parler de télé avec des gens, même de publicité après être tombé sur la très fine dernière parodie de la pub de YOP par Studio Baggel. Bref, constatant mes quelques lacunes sur la question de ce qu’il passe à la télévision eh bien, j’ai regardé en steaming ou en replay plein plein de séries et téléfilms. Puis m’est venu à l’Esprit l’idée d’écrire cette chronique. En effet il y a quelque chose qui m’a sauté aux yeux : les différences Amérique / France ou Europe à travers le téléfilm. « Une femme d’honneur » avec Corinne Touzet versus CSI Miami. « Commissaire Moulin » avec Yves Renier face à NCIS. Ou encore « Desperate Housewives » et « Fais pas si fais pas ça ».
Je me suis donc attardé sur ces différences qui opposent le télé-cinéma français au télé-cinéma américain. Étant un amateur de policiers, je commence donc par l’enquête dans le scénario. S’il y a réellement un gros soucis dans les séries policières américaines, c’est le manque d’enquête. A moins que l’on qualifie la science d’enquêtrice... Je suis déçu par Orasio des experts Miami qui ne saura faire preuve de déduction seulement après avoir obtenu les empreintes du coupable. Cheveux, sperme, empreintes digitales, salive, rouge à lèvre, traces de pas, c’est le fond de commerce de la série américaine de base, et c’est très souvent le même schéma qui revient. Premier suspect, c’est pas le bon, on cherche ailleurs, deuxième suspect qui nous emmène au coupable. Un point de marqué pour le commissaire Moulin qui malgré le très long format de la série (1h30) reste gagnant sur la vraie enquête. Certes, il y a un appui scientifique mais pour le coup le 36 quai des Orfèvres s’agite et creuse toutes les pistes. Sur l’enquête, le point va à la série policière française même si « Alice Nevers » décrédibilise complètement cet aspect là et que le schéma reste fréquemment le même.
Sur le jeu, je vais sur les terres de la série tout public du genre « Desperate Housewives » qui diffuse sa dernière saison il me semble et côté français avec « Fais pas ci fais pas ça », 5ème saison sur France 2, série à succès comme son opposante américaine. Des deux côtés nous sommes dans le haut de gamme des deux pays.
Donc, pour ce qui est du jeu, eh bien on doit quand même donner le point à la série américaine en général. Et dans le jeu je rends aussi responsable le scénario qui influe beaucoup sur le suspense et donc le jeu des acteurs. Excellents castings côté américain, et on voit nettement que les acteurs américains peuvent tout jouer. Je tiens à souligner que la série française est surtout descendue par « Plus Belle la vie » qui n’apporte rien, mais absolument rien, à l’enrichissement de note cinéma. Même si le niveau de jeu reste supérieur chez les Américains on a l’exception de « Fais pas ci fais pas ça » qui est quand même une série plus que correcte dans son genre.
Scénario... Cela rejoint le jeu... Point aux américains sur le genre « tout public » ; même si on peut qualifier de « navet » certaines de leurs séries comme « Americain Wives », le scénario arrive à tenir la route face aux français qui ne sont pas terribles, exemple avec « Famille d’accueil » sur FR 3 qui reste la base du scénario français.
Sur le policier, je reste encore partagé. Comme je l’ai dit, aucun scénario sur l’enquête mais dans l’histoire des personnages entre guillemets ça reste plus que correct chez les américains. Côté français, j’aime beaucoup les scénars de séries ou téléfilms français, le problème c’est qu’ils sont beaucoup trop long ; si il y a quelque chose qu’ont compris les américains, c’est le format de 45 minutes !
Façon de filmer, cadrages et musiques. Que de différents ! Dans les séries américaines on retrouve un côté rouge ultra clair, visages maquillés ou barbes de trois jours. Bref de gros moyens d’éclairage ! Chez les français on veut toujours donné le côté le plus naturel aux personnages, alors à tort ou à raison, à vous d’en décider, les deux sont des styles très différents. On aime ou on n’aime pas ! Concernant la façon de filmer et les cadrages, ici aussi c’est différent. On se fatigue beaucoup plus à regarder une série américaine parce que ça bouge beaucoup, il y a des plans de partout mais c’est plutôt agréable et ça marche avec les choix d’éclairages. Dans la série française on a pas souvent plus de trois plans dans une même scène ; la faute revient au « côté naturel ». C’est d’ailleurs souvent aux nombres de plans dans une scène que l’on peut tout de suite savoir si on regarde une série française ou américaine. Musicalement, le point revient très largement aux américains. J’ai regardé un épisode de « Commissaire Moulin » et un autre de « Une Femme d’Honneur », la musique de suspense est exactement la même, bref, on se croirait dans un mauvais jeux-vidéo où on sait à quel moment l’ennemi va vous attaquer rien qu’à l’oreille. En face les Américains réussissent bien mieux, l’habillage est excellent dans certaines séries et les musiques de génériques sont aussi bonnes.
Conclusion. Les deux genres pourraient très bien se compléter. Faut il maintenant trouver un équilibre ?

Commentaires

7 Messages

  • ines6346 29 juin 2015
    13:37

    Super cet article, cela tombe bien pour moi ;).Brice du site mutuelle pas chère

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  • rachel7281 5 juillet 2015
    13:15

    Je voulais simplement vous remercier pour votre information ,cela tombe bien pour moi.Yannick de l’entreprise http://www.cycle-bachelor.eu/

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  • honyali 5 novembre 2015
    11:59

    Commissaire Moulin » avec Yves Renier face à NCIS. Ou encore « Desperate Housewives » et « Fais pas si fais pas ça... cccam server

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  • honyali 10 novembre 2015
    06:48

    Pour ma part je ne regarde plus la télévision depuis quelques mois, je me rabats quand même sur quelques replay de canal plus ou de FR2 mais zéro films... link building services company

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  • alexia3427 15 novembre 2015
    19:09

    Nutriments et compl ments alimentaires. N est d’ailleurs le précurseur des autres membres de cette famille des caroténoïdes que l’on peut retrouver dans notre alimentation. En réalité, les hommes devraient y faire vraiment très attention car il est aujourd’hui prouvé qu’elle augmente le risque de certains cancers. Là encore, la probabilité que cela ne se produise jamais, que les systèmes de contrôle ne laissent rien passer, que les systèmes de détoxification soient efficaces à tous moments, que les systèmes de réparation ne se trompent jamais, eux non plus, en réparant toutes ces mutations, tout ceci est bien évidemment impossible. NB : tor.com/. N est sous la dépendance de deux types d’enzymes antagonistes.

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  • melina8825 16 novembre 2015
    04:28

    Sachez simplement qu’il en existe plusieurs types qui, pour simplifier, correspondent aux différents types d’altération possibles de notre matériel génétique. Telle est en tout cas leur conclusion18. L’huile alors se colore, devient visqueuse et il y a apparition de mousse. Mais qui lit ces études ? Qui en parle ? Une autre étude m’a semblé intéressante. D’ailleurs, nous le pensons tellement que nous sommes passés d’une consommation annuelle individuelle moyenne de 12 kg en 1950 à 26 kg en 2006. Voir le site : s’informer ici. Ainsi, on sait aujourd’hui que les légumes contribuent à hauteur de 70 % à la consommation alimentaire de nitrates. Celle-ci a nécessairement un lien avec notre statut hormonal.

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  • jntuk fast updates 5 février 2016
    06:10

    Bien que de nombreux pays aient produit des séries, dont certaines de grande qualité, l’histoire des séries télévisées a été dominée principalement par trois pays : les États-Unis, la France et le Royaume-Uni5. Généalogiquement, la série télévisée vient d’une part du serial, format inventé peu avant la Première Guerre mondiale et qui est un film découpé en épisodes et projeté en salle, et, d’autre part, de la dramatique radiophonique.

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